Anna McNamara
(Anna est associée de Sweet Cures of York).
Avant d’avoir découvert les qualités fantastiques du Waterfall D-Mannose, j’ai souffert d’infections répétées et persistantes, de cystites à E. coli pendant de nombreuses années, jusqu’à six infections virulentes par an.
Au début, j’ai essayé les remèdes classiques, comme de boire des litres d’eau avec de la bicarbonate de sodium. Jus de citron pur (ouh !). Des bouteilles de Robinson’s Barley Water ont aidé pour un temps, en le buvant juste au premier signe de l’infection (pas très plaisant mais supportable, et meilleur qu’une cystite). De l’ail pur à hautes doses m’a également aidé.
Heureusement, j’ai un compagnon compréhensif et il restait parfois debout toute la nuit avec moi pour me faire avaler les breuvages les plus ignobles, des litres d’eau et, parfois, nous réussissions à battre l’infection et à nous passer des antibiotiques.
Pour ce qui est de l’hygiène personnelle : lorsque nous faisons l’amour, nous sommes super propres – assez dit là-dessus !
Le fait est que j’ai peu à peu compris que je n’étais pas réinfectée mais que je succombais toujours à la même infection qui devenait de plus en plus forte à chaque fois. La bactérie qui cause les problèmes de cystite vit naturellement dans le corps, mais lorsque vous continuez à prendre des antibiotiques votre système immunitaire s’affaiblit tout le temps jusqu’à ce que même un petit coup de pompe, manquer d’un peu de sommeil peut causer une récurrence de l’infection. Il y a maintenant beaucoup de preuves qui montrent que les bactéries peuvent coloniser des couches de l’épithélium de la vessie.
Graduellement, les infections empiraient, et il fut un moment où à chaque infection il n’y avait plus d’autre option que d’aller voir le médecin pour des antibiotiques.
C’est là que la situation devenait vraiment mauvaise. Pour une raison inconnue, beaucoup de médecins semblent de pas prendre au sérieux les femmes sujettes aux infections urinaires et aux cystites. Le nombre de cours que j’ai pu recevoir de la part de médecins masculins qui me disent d’essuyer mon derrière d’avant en arrière… je me demande s’il y a une fille qui atteint l’âge de quatre ans sans avoir appris ça ?
Ayant déjà fait face à une infection, et ayant échoué, quand je me suis rendue à l’idée des antibiotiques et que j’ai décidé d’en prendre, j’en avais besoin ici et maintenant. Je n’ai jamais voulu des antibiotiques avant d’avoir compris que l’infection avait atteint mes reins, mais certains médecins insistaient pour faire l’analyse d’un échantillon urinaire et refusaient de me donner les antibiotiques avant d’avoir les résultats. Donc il fallait que j’attende des jours dans la douleur, avec mes reins qui souffraient de plus en plus de dommage et qui me causaient plus de douleur avec chaque jour qui passait. Si je me rendais à l’idée de prendre des antibiotiques un vendredi, j’obtenais en général un rendez-vous le lundi. Ensuite, peut-être encore deux jours avant d’obtenir les résultats et là j’avais les antibiotiques.
Pour être juste, certains médecins m’ont traité mieux que ça. Mais ce n’est pas facile, pour eux et pour nous, et je pense que j’ai dû voir 7 docteurs différents avant d’en trouver un qui comprenne la douleur et les dangers que représente la cystite.
Au début, ils vous prescrivent l’antibiotique le plus léger possible, et ce traitement échoue à tuer l’infection. Lorsque j’y retournais ils me redonnaient la même chose. Mais un antibiotique qui a échoué pour battre une infection ne marchera plus jamais parce que la bactérie a développé une résistance à cet antibiotique. Si vous attaquez avec la même chose, en règle générale la bactérie développe sa résistance et c’est tout.
Vous pouvez voir l’engrenage qui commence… mes infections devenaient de pire en pire. L’insistance du médecin, fruit de sa bonne volonté, à me prescrire les doses les plus faibles d’antibiotiques eu pour conséquence l’émergence de souches d’E. coli de plus en plus résistantes. C’est vrai qu’en général ce n’est pas bon de donner des antibiotiques, que c’est mieux de donner les doses d’antibiotiques les plus faibles possibles, mais dans le cas du patient individuel, ces règles ne doivent pas être suivies sans discernement. Il y a trop de variables.
Rapidement, plus rien d’autre ne pouvait soigner mes infections que les antibiotiques à spectre large les plus puissants – ça passe ou ça casse -- aux effets secondaires les plus cuisants et qui m’ont laissé avec des douleurs abdominales continuelles et tous les symptômes du syndrome du côlon irritable.
Bref, ce fut après un très mauvais épisode de cystite et un traitement de 7 jours avec un antibiotique à large spectre à base de fluoroquinolone que j’ai compris que j’étais en danger. L’infection n’avait pas disparu. J’avais des problèmes de reins. Je buvais des litres d’eau et distillais une toute petite tasse. J’avais un énorme ballonnement abdominal, une douleur insupportable, en particulier dans les articulations. J’étais au bout du rouleau.
Heureusement, ce jour-là nous recevions notre première livraison de Waterfall D-Mannose dans un coli.
J’ai pris une cuiller à café rase dans un petit verre de jus de pomme, et bien qu’ayant juste fini un traitement de 7 jours d’antibiotiques puissants, lorsque je suis allée aux toilettes l’urine sentait vraiment mauvais et était fortement infectée.
Je pensais : « oh non ! j’ai une cystite encore plus terrible que d’habitude ! »
J’avais faux. L’odeur nauséabonde était due à l’effet du D-Mannose qui avait éliminé les bactéries E. coli de mes reins et de ma vessie !
Dans les heures qui suivirent cette prise de D-Mannose, les symptômes commencèrent à disparaître. En un jour je n’avais plus de symptômes de cystite. Enfin soulagée de la douleur, je pleurais de soulagement. Cela a pris plusieurs mois pour me débarrasser des menaces de nouveaux épisodes de cystite et depuis ce jour, c’était il y a quatre ans, je n’ai plus jamais eu d’infection urinaire.
Maintenant il me reste les effets secondaires liés à la prise d’antibiotiques à base de fluoroquinolone. Mon système immunitaire est très endommagé, ce qui veut dire que je dois faire très attention. Mais au moins je peux maintenant avoir une vie sexuelle normale et le confort rassurant de savoir qu’avec une cuillère de Waterfall D-Mannose en entretien cela suffit pour empêcher les E. coli de s’agripper. Si j’oublie d’en prendre, à cause de ma propension aux cystites je ressens quand même les premiers signes, surtout si ce jour-là je n’ai pas assez bu, mais une cuillère de Waterfall D-Mannose a toujours réussi à les éliminer.
Les femmes doivent devenir responsables de leur propre santé et chercher des remèdes efficaces sur le long terme et qui n’affaiblissent pas leur système immunitaire, qui ne causent pas des effets secondaires ruineux pour leur santé, et qui ne détruisent pas les bactéries bénéfiques et utiles dont le corps a besoin pour digérer la nourriture et préserver un écosystème physiologique sain.
Je suis convaincue que le Waterfall D-Mannose peut jouer un rôle primordial dans la construction de cet écosystème sain. J’aurais préféré le découvrir plus tôt !
Anna McNamara
PS : mise à jour, quatre années après avoir écrit ça… je n’ai jamais eu besoin d’avoir recours aux antibiotiques depuis que j’ai découvert le Waterfall D-Mannose. Je souffre toujours des effets secondaires suite à la prise d’antibiotiques mais je ne fais plus d’infections urinaires. Et ça c’est après en avoir fait pendant 30 ans.
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